Gros plan sur un immense champ de lupins violets en fleurs avec l'église d'Ingjaldsholl en arrière-plan.

Road trip en Islande en été : notre aventure en 4×4 tente de toit

Il y a des voyages qui vous rappellent pourquoi vous aimez voyager. Notre road trip en Islande en été en fait partie ! C’était la troisième fois que nous posions les pieds sur cette île de feu et de glace après notre road trip de 10 jours en Islande et pourtant, la claque est restée intacte. L’Islande en été n’a rien à voir avec celle de l’automne : je peux vous dire que c’est un tout autre voyage !

Cette fois, nous avons choisi de confier l’organisation de cette aventure à Iceland Nomads, une formule proposée par Travelbase. Le principe : un 4×4 équipé d’une tente de toit, un roadbook et les campings réservés. En chiffres, cela donne 7 jours, 2 300 kilomètres et une liberté totale que nous aimons tant ! Je vous partage ici notre itinéraire jour par jour et mon avis sur ce concept : une formule idéale, mais qui demande de savoir exactement où l’on met les pieds avant de se lancer !

L’Islande en été : ce que ça change vraiment

Nous avions découvert l’Islande en hiver puis automne. Beau, sans aucun doute, avec la lumière dorée, les nuances de marron et d’ocre, une certaine mélancolie dans l’air. Mais l’Islande en été, c’est un tout autre spectacle. Et franchement, je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à une telle différence.

Les champs de lupins violets : notre premier choc visuel

Voyager en Islande en juin et juillet, c’est s’offrir un spectacle complètement dingue. J’avais vu passer des dizaines de photos avant de partir, mais en vrai, je n’étais absolument pas prête à un tel choc visuel ! On associe toujours l’île à la roche noire et à la glace, mais là, le paysage se pare d’un violet intense, surtout dans le sud de l’île.

🪻Nous avons roulé au milieu de champs de lupins qui s’étendent à perte de vue au bord des routes. Le contraste avec les sommets encore enneigés et les déserts de lave m’a semblé tout simplement irréel. C’est une facette secrète de l’île, le genre de décor dont je ne soupçonnais pas un seul instant !

Vivre sans nuit : comment nous avons géré le soleil de minuit en camping

Le soleil de minuit, c’est une expérience complètement déroutante, et franchement ultra-exotique ! Cette absence d’obscurité totale chamboule entièrement notre façon de voyager. Les journées semblent infinies ! Mais sous la toile d’une tente de toit, je vous garantis que la clarté reste permanente.

Conseil indispensable ⛺

Notre secret pour réussir à dormir en camping en Islande : glissez impérativement un masque de nuit (oculaire) dans votre sac de voyage. Avec le soleil de minuit, trouver le sommeil après de longues heures de route devient un défi quasi impossible si vous êtes sensible à la lumière comme moi !

🌙 Mais ne boudons pas notre plaisir, cette lumière permanente nous a offert un avantage unique. Nous avons pu visiter les spots les plus populaires à des heures improbables, sous le soleil de minuit par exemple et totalement seuls au monde. J’ai adoré me retrouver devant une cascade à minuit en plein jour. Avec Sylvain, on a trouvé l’expérience magique !

🛣️ Les routes F n’ouvrent qu’en été. C’est la seule saison pour emprunter ces pistes réservées aux 4×4 et s’enfoncer dans les Hautes Terres. À nous, l’Islande sauvage, inaccessible le reste de l’année. Gués à franchir, paysages lunaires, silence total. Bref, la route du bout du monde, c’est ici. Mais j’y reviendrai : c’est le sommet de notre voyage.

🐧 La faune, enfin. Les macareux nichent de mai à mi-juillet sur les falaises islandaises. Les sternes arctiques plongent sur les routes comme si vous étiez leur ennemi juré (spoiler : vous l’êtes). Les phoques se prélassent sur les plages avec leurs petits. Nous découvrons une Islande vivante qui contraste avec le minéral et le silence de l’automne.

Iceland Nomads by Travelbase : le concept en détail

Qu’est-ce qu’Iceland Nomads inclut et ce qu’il faut anticiper ?

En haute saison islandaise, la logistique peut vite tourner au casse-tête. Le pack Iceland Nomads règle ça d’un coup et honnêtement, ça nous a facilité la vie.

La formule comprend le véhicule tout-terrain équipé, la réservation des campings tout au long du parcours, et leur application (super bien faite pour retrouver son chemin en un battement de cils). Avant de prendre le volant, on nous remet un road book détaillé : astuces pratiques, infos sur chaque spot, conseils de timing. Nous savons où aller et restons libres de picorer ce qui nous intéresse. Un spot ne nous tente pas ? On skip. Une cascade nous hypnotise ? On reste.

🇫🇷 Le vrai plus inclus ? L’assistance en français. Savoir qu’une équipe francophone est dispo à la moindre galère au milieu de nulle part, je vous assure que c’est un sacré filet de sécurité. Bref, ça rassure.

💰 À partir de 750 € / pers. (base 2 pers. hors vols)
🗓️ Ou 1 075 € / pers. pour 10 jours

Les billets d’avion et la nourriture restent à votre charge (je vous partage notre avis complet et détaillé un peu plus bas dans l’article).

💡 Notre conseil : Nous avons pris leur option foodpack et je vous la conseille les yeux fermés ! C’est ultra-pratique quand on rentre épuisé après 6 heures de route et qu’on n’a absolument aucune envie de courir après un supermarché au milieu de nulle part.

Parmi les options à prévoir : la couverture dégâts véhicule (37 €/jour que je vous recommande vivement si vous comptez emprunter les routes F), l’assurance annulation (89 €/pers.), et les activités optionnelles : kayak sur lagon glaciaire (140 €), observation des baleines (145 €), équitation (95 €), snorkeling à Silfra (150 €). À réserver en avance en été car certaines affichent complet rapidement.

Aventure Islande ⛺
Prêt pour un road trip unique au monde ?

Partez explorer les paysages sauvages et spectaculaires de l’Islande en totale liberté avec un itinéraire optimisé et pensé pour les amoureux des grands espaces.

Je découvre la formule Iceland Nomads →

Pourquoi nous avons choisi le 4×4 plutôt que le van ?

C’est le grand dilemme au moment de réserver l’aventure Iceland Nomads, puisque la formule permet de choisir entre le van aménagé et le 4×4 avec tente de toit. De notre côté, on s’est vite décidé. Le van a pour lui un confort thermique indéniable (et avouons-le, s’extirper de la couette au chaud, ça fait rêver !) .

🤩 Mais après avoir testé la tente de toit l’été dernier lors de notre road trip en Écosse, on savait exactement dans quoi on s’embarquait. On connaissait les limites, mais on voulait surtout retrouver ce sentiment de liberté incroyable.

En Islande, le van vous condamne quand même à rester principalement sur l’asphalte de la Route 1. Nous voulions de l’aventure, de la piste, et surtout franchir en toute sécurité les fameuses routes F pour couper l’île en deux par les Hautes Terres via la F35. Alors, nous avons préféré troquer le confort du van contre l’accès aux pistes sauvages du centre de l’île. Et franchement, pas de regret.

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Plutôt road trip en van ?

Si pour vous, le voyage idéal rime plutôt avec le confort d’un espace de vie à l’abri du vent sur la route classique, découvrez tous nos conseils pour vous lancer.

➡️ Lire notre guide complet sur le van en Islande →

7 jours en tente de toit : notre récit jour par jour

2 300 kilomètres, 7 campings, 3 jours de pluie, des paysages à tomber, des macareux beaucoup trop mignons et un soleil de minuit qui ne nous a pas laissé dormir avant 1h du matin. C’est parti !!!

Jour 1 : arrivée, camp de base et première claque des lupins

Arrivée à l’aéroport de Keflavik. Nous récupérons notre compagnon de route : un solide 4×4 surmonté de sa tente rigide. Accueillis chaleureusement par Dorian, notre ranger, il nous distille ses conseils et mode d’emploi. En amont, nous avions déjà lu pas mal d’infos sur l’appli. Allez, il est temps de passer aux travaux pratiques !

💜 Les premiers kilomètres se font sous une pluie fine qui ne va pas durer. Une transition rapide pour nous rappeler que la météo islandaise reste imprévisible, même fin juin. Et puis soudain, c’est la claque : les lupins violets bordent la route sur des kilomètres. On se regarde, Sylvain et moi, sans rien dire. On est trop contents d’être de retour ici !

📍Premier stop : le cratère de Kerid, désormais aménagé avec un chemin balisé bien entretenu. Les teintes de bleu émeraude de l’eau contrastant avec la roche rouge volcanique, c’est hypnotisant. Comptez 30 minutes sur place.

Nous rejoignons notre premier camping pour nous familiariser avec l’équipement fourni par l’équipe. Simple, efficace car vingt minutes plus tard, on est autonomes. Ce sentiment-là est difficile à décrire. Prendre la route en Islande, c’est déjà le début du voyage.

Nous savourons ce presque crépuscule, avec une lumière douce, dorée. On comprend pourquoi les Islandais ont un rapport si particulier au temps.

Bon à savoir 💡

Les nuits en tente de toit sont fraîches même en été. Un bon duvet est essentiel. Ceux fournis par Iceland Nomads sont bien adaptés.

Jour 2 : cascades de la côte sud et tempête à Dyrhólaey

Lever aux aurores au sens propre du terme, puisqu’il fait déjà grand jour. Nous décidons de faire la boucle qui rallonge un peu. Sans regret car Háifoss et son canyon infini avec des arcs-en-ciel nous en mettent plein les yeux. Arrivés à Seljalandsfoss où on finit trempés jusqu’aux os (c’est clairement la cascade-douche et avec Sylvain, on rit comme des gosses !) . On fait un saut jusqu’à la cascade secrète de Gljúfrabúi dissimulée derrière des roches, accessible en sautant de pierres en pierres.

💦 Et puis Skógafoss. Ma cascade préférée d’Islande, je le dis sans hésiter. Entourée de lupins violets, montagnes enneigées en toile de fond, une beauté renversante. On grimpe les 527 marches sur le côté pour une vue en contre-plongée. Effet wahou garanti !

L’après-midi, nous rejoignons le glacier Sólheimajökull. La glace sous les pieds, le froid qui remonte dans les jambes, un silence presque inquiétant. C’est une sensation incroyable. Et puis Dyrhólaey : tempête. Des rafales à 58 km/h qui nous empêchent littéralement de rester debout. Sylvain tente une percée vers la plage en 1 minute chrono. Un monsieur sort courageusement avec un parapluie. Ça a duré 2 secondes, haha !

🏕️ Après Vík, cap sur le camping de Þakgil, perdu dans un cirque naturel. La route pour y accéder est une merveille à elle seule.

➡️ Pour tout savoir sur les spots de la côte sud, nous avons un guide complet de la région de Vík avec les incontournables et nos conseils pratiques.

Jour 3 : de Vik aux glaciers, la côte est s’étire

Pour profiter du soleil, nous choisissons de revenir vers Vík au matin. La vue sur la plage noire de Reynisfjara avec les lupins violets au premier plan et les montagnes en fond est pour moi un vrai cadeau. Un tableau qu’on n’avait pas prévu de s’arrêter contempler aussi longtemps. La côte sud parsemée de lupins qui contrastent avec les glaciers, c’est une douceur qu’on n’attendait pas dans ce paysage si brut.

Plus on avance vers l’est, plus le paysage devient minéral, rugueux, presque lunaire. On prend soin de faire le plein de tout à Vík. Au-delà, nous savons que c’est le désert pendant des kilomètres.

💚 Premier grand coup de cœur du jour : le canyon Múlagljúfur. Presque personne, un spectacle à couper le souffle. Avec Sylvain, on a vraiment eu la sensation de plonger dans le décor du film Jurassic Park ! Comptez au moins 1h30 sur place sans traîner, avec un dénivelé positif de 280 mètres : ça grimpe, mais on ne regrette pas notre effort. On a quand même soufflé un peu. Haha !

💎 Diamond Beach est notre prochaine étape. Nous avons un souvenir assez cristallisant de ce spot lors de notre premier trip en Islande version hiver. et je peux vous dire qu’en été, la météo n’est pas plus clémente ! Dans la mer glacée, j’aperçois la tête d’un phoque semblant jouer à cache-cache et totalement indifférent au vent et à la pluie. Le ressac ramène des blocs de glace sur le sable noir. Les voir rouler dans les vagues et briller comme du cristal, c’est assez hypnotique.

La journée se termine en apothéose avec le lagon glaciaire de Fjallsárlón. une vision irréelle avec des teintes bleutées infinies, une lumière incroyable qui nous a laissés sans voix. Au loin, on aperçoit le Jökulsárlón et ses amas de glace qui dérivent lentement. Je frissonne d’émotions, mon regard devient contemplatif devant une palette de couleurs à la beauté inouïe.

Jour 4 : Cap au Nord jusqu’à Húsavík

La route serpente à travers les fjords de l’Est, offrant des panoramas côtiers vertigineux et sauvages. Nous le sentons, le paysage change et devient plus minéral.

Nous faisons notre premier stop à Hengifoss et Litlanesfoss et ses colonnes basaltiques. Un glissement de terrain bloque la dernière section. face à nous, Hengifoss surgit dans la brume et nous offre un paysage dramatique et puissant. Aaaaah, le canyon de Stuðlagil, c’est un peu notre déception : les pluies ont rendu l’eau marron, pas de turquoise au rendez-vous comme je l’espérais. En revanche le site ultra-aménagé est impressionnant, mais on était gelés.

La cerise sur le gâteau s’appelle Dettifoss. Je peux clairement dire que c’est mon coup de cœur cascade de tout le voyage. On monte en crescendo depuis Selfoss, et là une largeur, une puissance brute, des rochers couverts de mousse. Grandiose et d’une beauté insolente !

🐧 En fin de journée, les puffins de Tjörnes nous ont fait craquer. Il faut imaginer des rafales glaciales, une colonie de macareux moines sur les falaises. Je n’en avais jamais vu autant au même endroit ! Et le mauvais temps, pour une fois, jouait en notre faveur : par beau temps, ils partent pêcher en mer toute la journée. Là, coincés par les rafales, ils étaient des centaines à portée de regard. On n’osait plus bouger et on frissonnait d’émotions !

Húsavík même sous la pluie possède un charme fou. Et puis, c’est la capitale d’Europe pour observer les baleines : profitez-en !

Jour 5 : Hverir, entre odeur de soufre et bout du monde

Nous longeons la route côtière, avec ses méandres de rivières, ensuite la route devient toute droite. Du rien autour. Un autre bout du monde s’ouvre ici même.

📍Première halte à Hverir : une odeur d’œuf pourri qui nous dit clairement qu’on approche. Nous avons l’impression de marcher sur une autre planète. J’admire les couleurs folles, jaune soufre, orange brûlé. Ici, la terre respire. Bien plus impressionnant que Reykjanes découvert lors de notre précédent voyage.

😕 Nous n’avons pas pu profiter de Skutustaðagígar car les cratères étaient complètement embrumés, dommage. Goðafoss, en revanche, est dantesque : une cascade qui explose depuis les roches basaltiques, turquoise saisissant.

🇮🇸 Trois tunnels et 12 kilomètres plus tard, nous découvrons Siglufjörður sous la bruine. Fan absolue de la série policière de Ragnar Jónasson qui se déroule ici, je rêvais de voir ce village en vrai. Le voir après l’avoir tant imaginé, c’était troublant. Une beauté islandaise : magnétique, mélancolique, poétique.

Sur la route qui nous éloigne de Siglufjörður, des chevaux islandais galopent crinière au vent, des poulains qui semblent sortis d’un conte. L’Islande, sauvage et indomptable jusqu’au bout.

Jour 6 : L’aventure pure sur la piste F35 à travers les Hautes-Terres

Pour ma part, ce jour-là nous réservera probablement le meilleur du voyage. Sans hésitation, cette route mythique nous offre un voyage dans le voyage !

🤩 La fameuse F35. Pour la traverser, le 4×4 n’est pas une option, c’est une condition. Eh oui, nuance ! Cette piste traverse les Hautes Terres du nord au sud et n’est accessible qu’en été. Le nord de l’Islande est déjà moins fréquenté que le sud, mais la F35 en 4×4, c’est une toute autre dimension. On a vraiment l’impression d’être seuls au monde. On mord aussi la poussière (au sens littéral), on se prend des nids-de-poule dignes d’un parcours de rallye. Et c’est exactement pour ça qu’on est là !

🌴 Hvérallir ressemble à une oasis surgissant au milieu du paysage minéral. C’est ici qu’on choisit de profiter des sources chaudes naturelles. Les bains du Myvatn étaient exceptionnellement fermés et on n’a pas pu en profiter : il fallait qu’on prenne notre revanche ! Le soleil est revenu, comme s’il nous souhaitait la bienvenue. Le site est incroyable, verdoyant, sauvage (un peu aménagé, mais juste ce qu’il faut, pas trop). On se glisse dans l’eau chaude en plein désert volcanique avec une vue de folie ! On touche le graal !

🧑‍🚀À Hveradallir, c’est comme si on franchissait un nouveau seuil. Des nuances de couleurs qu’on ne pensait pas possibles dans la nature : jaune soufre, orange, rouge, vert étrange. les peintures d’un tableau qu’il m’est bien difficile de vous décrire. En revanche, l’odeur qui chatouille bien les narines.

Incontournable Islande 🗺️
Cap sur le Cercle d’Or !

En poursuivant au sud, nous passons devant Geysir et Gullfoss, deux sites que nous connaissons déjà de notre voyage précédent, on les effleure. Pour en savoir plus sur cette région emblématique, découvrez tous ses secrets.

➡️ Lire notre guide complet sur le Cercle d’Or →

Jour 7 : Snæfellsnes, le final en beauté

Je vais vous dire une chose. Le septième jour, on n’a pas envie que ça s’arrête. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles nous avons poussé la route en direction de la péninsule de Snæfellsnes. Ce cénote d’Islande, nous l’avions exploré lors de notre dernier séjour. Et si nous avions gardé le meilleur pour la fin ?

⛪️ On retrouve le chemin de l’église rouge entourée de lupins violets. On l’avait découverte par hasard en automne. En juin, le décor est totalement différent ! On s’amuse à observer les touristes qui se couchent dans les fleurs pour leurs photos : exactement comme dans les champs de lavande du sud de la France. Nous rions, nous pourrions être de ceux -là… Haha !

On gare le 4×4 au port d’Arnarstapi pour un pique-nique au soleil. Il fait grand soleil et je prends mon premier coup de soleil islandais. Haha ! On ne l’avait pas vu venir.

🦭En reprenant la route, on s’arrête sur la plage aux phoques : des dizaines se prélassent au soleil avec leurs petits. Et pour finir, l’église noire de Búðir, entourée de lupins et de boutons d’or. Un couple en tenue de mariage faisait des photos devant et on les comprend. L’endroit dégage une atmosphère assez unique, je ne m’en lasse pas !

➡️ Parce que la péninsule de Snæfellsnes mérite bien plus qu’une journée, retrouvez tous nos spots à découvrir et nos meilleurs conseils dans notre guide pour visiter Snæfellsnes.

Notre avis sur Iceland Nomads

Voilà, sept jours et 2 300 kilomètres plus tard, on reprend notre souffle. Ce road trip en Islande en été et en 4×4 tente de toit nous a offert une fabuleuse aventure et quelques surprises en plus. Voici ce qu’on en retient !

Les vrais points forts de l’organisation

  • 🛠️ Le matériel fourni : duvets grand froid, réchaud, ustensiles sont de très bonne qualité et parfaitement adaptés aux conditions climatiques de l’île. L’itinéraire permet de voir un maximum de paysages variés en un minimum de temps. Bref, vous en prenez plein les yeux !
  • 📲 L’appli mobile est vraiment top. L’itinéraire est tout tracé, nous pouvons zapper les étapes qui ne nous inspirent pas, consulter des tips restos et adresses locales, recevoir des infos de dernière minute. Bref, tout ce dont nous avons besoin est à portée de main.
  • 💬 Avant le départ, un groupe WhatsApp est créé avec tous les participants : l’occasion de faire connaissance, poser ses questions si on veut, et d’arriver au camp de base déjà un peu dans l’ambiance.
  • ✌🏼 J’ai adoré l’esprit de cette aventure. On part en même temps que d’autres voyageurs qui vivent exactement la même expérience, mais on ne se suit pas pour autant. Chacun trace sa route à son rythme et le soir, on se retrouve au campement.
  • 😃 C’est là que ça devient sympa : échanger les bons plans de la journée, partager les coups de cœur, s’entraider pour monter la tente (et quand le vent islandais se déchaîne, on est bien content d’avoir des bras en plus !). La liberté totale, avec l’esprit communautaire en bonus.

Ce qu’il faut accepter avant de réserver

  • 🇮🇸 Ce road trip est aussi beau qu’intense : comptez 5 à 6 heures de route par jour. En clair, il faut aimer conduire. Et surtout apprendre à sélectionner la veille les spots que vous voulez vraiment voir. Si vous voulez tout faire, vous passerez votre journée derrière le volant et vous raterez l’essentiel. Si vous cherchez un séjour de repos, passez votre chemin.
  • ⛺️ La vie en tente de toit implique de composer avec les éléments : plier la tente sous la pluie, affronter le vent. Mais soyons honnêtes, le matériel Iceland Nomads est solide, nous n’avons eu aucun souci malgré les conditions très islandaises !
  • ⚠️ À savoir : le bivouac sauvage est interdit en Islande (contrairement à la Norvège par exemple) et vous devez obligatoirement dormir dans un camping. C’est précisément l’un des intérêts de la formule : les campings sont réservés à l’avance pour vous.
  • 💰 Sur le budget : l’accès aux sites naturels est gratuit, mais la quasi-totalité des parkings est payante depuis 2026 (caméras automatiques, amende si oubli). Sur notre voyage, ça représentait entre 7 et 8 € par site, soit facilement 60 à 70 € sur 7 jours. Une ligne budgétaire à ne pas oublier.

Notre recommandation personnelle

Si je devais choisir aujourd’hui, je prendrais la formule 10 jours (à partir de 1 075 €/pers.). Avec 7 jours, on a vu énormément, mais à un rythme soutenu. Avec 3 jours de plus, on peut souffler, s’attarder sur les spots qui méritent plus de temps, randonner sans regarder l’heure.

🙋🏼‍♀️ Iceland Nomads, c’est fait pour qui ? Pour ceux qui aiment conduire, qui ont l’esprit baroudeur, qui n’ont pas peur des campings basiques et de la météo capricieuse. Pour ceux qui veulent organiser leur road trip en Islande sans passer des heures à tout planifier eux-mêmes mais en gardant une vraie liberté sur place.

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Partir en tente de toit en Islande l’été : ce qu’il faut vraiment emporter

La tente de toit Iceland Nomads est confortable et bien conçue, mais l’Islande en été reste l’Islande. Même en juin, nous avons vécu quelques nuits à -1°C ressenti avec le vent. Voici ce qu’on emporterait de nouveau sans hésiter.

  • 😴 Pour les nuits : bonnet, tour de cou, gants, vêtements thermiques. Ne sous-estimez jamais le froid nocturne, même en juillet !
  • 🌞 Pour la journée : veste et pantalon imperméables (indispensables, car la pluie et le vent sont vos fidèles compagnons de route même en été), polaire, doudoune légère mais chaude, et de bonnes chaussures de randonnée imperméables.
  • 💡 Les petits détails qui changent tout : des tongs en plastique pour les sanitaires des campings et les sources chaudes, votre maillot de bain (pour les sources géothermiques et les bains naturels), et surtout un masque de nuit. Si la clarté du jour permanent vous incommode, vous ne dormirez pas.

➡️ Pour tout ce qu’il faut préparer avant de partir en Islande, notre guide Préparer son voyage en Islande vous aidera bien préparer votre trip nordique.

FAQ : nos conseils pratiques pour réussir votre road trip estival

Pourquoi choisir l’été pour un road trip en Islande ?

L’été (juin-août) est la seule saison où les routes F des Hautes Terres sont accessibles et c’est ce qui change tout. Sans 4×4 et sans été, pas de F35, pas de paysages lunaires du centre de l’île. C’est aussi la saison des lupins violets qui inondent le sud, du soleil de minuit qui étire les journées à l’infini, et de la faune : macareux qui nichent, sternes arctiques, phoques avec leurs petits.

Faut-il un 4×4 pour un road trip en Islande en été ?

Pour rester sur la Ring Road et les grands axes : non, une voiture classique suffit techniquement. Mais dès que vous souhaitez explorer les routes F et les Hautes Terres, le 4×4 est obligatoire et interdit contractuellement avec les loueurs pour tout autre véhicule. En cas de dommages sur une route F avec un véhicule inadapté, aucune assurance ne vous couvrira.

Conseil Logistique 🚗
Conduire en Islande

Si vous souhaitez approfondir en détail ce sujet et éviter les pièges sur la route, retrouvez toutes les informations indispensables pour préparer votre trajet en toute sérénité.

➡️ Lire notre guide pour louer une voiture →

Quel budget prévoir pour Iceland Nomads en 2026 ?

La formule commence à 750 € par personne pour 7 jours (hors vols, base 2 personnes). À prévoir en plus : le carburant (environ 350 €), les parkings payants (comptez 60 à 70 € sur le séjour), et les activités optionnelles. La formule 10 jours est à partir de 1 075 €/pers. Pour avoir une vision complète des coûts d’un road trip en Islande, consultez notre guide road trip en Islande.

Quelle différence entre la formule 7 jours et 10 jours ?

Les deux formules suivent le même concept : 4×4 tente de toit, roadbook, campings réservés, appli mobile. La différence, c’est surtout le rythme. En 7 jours, l’itinéraire est intense : environ 5 à 6 heures de route par jour, il faut faire des choix. En 10 jours, vous avez 3 jours de plus pour souffler, vous attarder sur les spots qui le méritent, randonner en regardant moins l’heure. C’est la formule qu’on recommande personnellement si votre budget le permet.

7 jours avec Iceland Nomads, c’est suffisant ?

En 7 jours, on voit énormément de choses : cascades, glaciers, Hautes Terres, Nord volcanique, le Cercle d’Or. Mais le rythme est soutenu. Si vous voulez vraiment prendre le temps, la formule 10 jours est notre recommandation. D’ailleurs, vous pouvez retrouver un itinéraire en autonomie de 10 jours dans notre road trip de 10 jours en Islande. On vous donne toutes nos étapes en détails.

Peut-on voir les macareux en Islande en été ?

Oui et c’est l’une des grandes joies de l’Islande en été ! Les macareux moines nichent sur les falaises islandaises de mai à mi-juillet. Le meilleur spot que nous ayons trouvé : Tjörnes, dans le nord, avec une colonie de 300 individus visibles même en dehors des mois de pointe. Conseil : par mauvais temps, ils restent sur les falaises plutôt que de partir pêcher, la pluie joue en votre faveur. Pensez à emporter des jumelles pour pouvoir les observer de près sans les déranger.

Et si c’était le meilleur voyage qu’on ait fait en Islande ?

L’Islande en été, c’est clairement un autre voyage. Pas l’Islande de glace et de feu qu’on imaginait ou plutôt si, mais avec une dimension de plus. Les lupins violets qui adoucissent tout, les cascades déchaînées par les pluies, les volcans qui fument en silence. Un pays de contrastes où la nature reste indomptée, quoi qu’il arrive.

On connaissait la rudesse. On n’avait pas anticipé cette douceur ni à quel point elle peut disparaître en quelques heures quand la météo islandaise décide d’en finir avec vos illusions. C’est aussi ça, l’Islande en été.

Et la tente de toit dans tout ça ? Un dépaysement radical en quelques minutes seulement. Avoir sa maison sur le dos, c’est une sacrée liberté. On se sent plus connectés à la destination, plus proches de la nature, moins touristes, plus voyageurs. Ça fait toute la différence, croyez-moi !

Ce qu’on referait sans hésiter : la F35, Dettifoss, le soleil de minuit sur Snæfellsnes. Ce qu’on ferait différemment : 10 jours biensûr. Toujours 10 jours.

Prochain Départ ⛺
Vous rêvez de cette aventure ?

Les départs ont lieu de mai à septembre 2026 et les préinscriptions pour la saison 2027 sont déjà ouvertes. Ne tardez pas à planifier votre voyage !

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