Nara au Japon, on l’imaginait comme une carte postale : des daims en liberté, des temples millénaires et des lanternes couvertes de mousse. En février 2026, on y a passé la journée depuis Kyoto, à trois avec Sylvain et Margot (9 ans).
Je vais être honnête : au début, on a bien failli repartir déçus, entre les stands de biscuits et les groupes de touristes. Et puis on a suivi un petit chemin bordé de lanternes… et tout a changé.
Vous vous demandez que faire à Nara ? Voici notre journée pas à pas, une escapade de notre voyage de 2 semaines au Japon, avec nos conseils pour éviter la foule. Et je vous le dis tout de suite : une journée depuis Kyoto, c’est parfait.
Repères
L’essentiel de Nara
45 min de Kyoto · une journée suffit · tout à pied
Y aller
JR Nara Line depuis Kyoto : 45 min, 720 ¥
Notre parcours
Kōfuku-ji, Todai-ji, les daims, Kasuga Taisha, Naramachi et un mochi
Budget sur place
Todai-ji 800 ¥ (espèces), Kasuga Taisha gratuit, biscuits 200 ¥
Notre coup de cœur
Le chemin des lanternes, presque désert
Le bémol
Les abords des grands sites, très touristiques
Avec un enfant
Les daims qui saluent et le mochi pilé : succès garanti
Où dormir ? À Kyoto, comme nous :
Je vérifie les prix de l’ORI Rokkaku → Je réserve une activité à Nara →Que faire à Nara en une journée ?
Voici notre parcours dans l’ordre où on l’a vécu, de la gare jusqu’au mochi du retour. Ce qui est sympa, c’est que tout se fait à pied et c’est une très jolie balade (prévoyez quand même de bonnes chaussures, vos mollets vous remercieront).
Kōfuku-ji et son Bouddha doré, entre la gare et le parc
En sortant de la gare JR Nara, on remonte la grande rue commerçante qui file droit vers le parc. Comptez 15 à 20 min à pied… enfin, en théorie (avec un stand de gaufres sur le chemin, prévoyez un peu plus, haha !). Je ne sais plus du tout comment s’appelait la boutique, mais je me souviens surtout qu’elles étaient super bonnes.
Moi, j’ai craqué pour la version avec une glace au sésame noir, Sylvain pour celle à l’anko, la pâte de haricot rouge sucrée. Comptez 1 500 ¥ pour nos deux gaufres et un café. Margot, elle, attendait les mochi de pied ferme (on y reviendra, patience !).. Le carburant idéal avant une journée de marche !




Juste avant le parc, on grimpe jusqu’à Kōfuku-ji, l’autre grand temple de Nara, par le grand escalier de pierre qui part de l’étang Sarusawa (52 marches, vos mollets s’en souviendront !). En haut, on tombe sur le joli pavillon octogonal Nan’endō.
Et puis, aux abords du parc, les premiers daims apparaissent. Ils se baladent tranquillement entre les passants, comme s’ils étaient chez eux (ce qui est un peu le cas, en fait).
Todai-ji et le Grand Bouddha de Nara
Arrêt suivant, et pas des moindres : Todai-ji, le temple le plus célèbre de Nara. On passe d’abord sous l’immense porte Nandaimon, gardée par deux statues de gardiens (qui n’ont pas l’air commodes du tout), avant de découvrir le Daibutsuden, le pavillon du Grand Bouddha. C’est l’un des plus grands bâtiments en bois du monde, et à l’intérieur trône un Bouddha de bronze d’environ 15 mètres.
Et cerise sur le gâteau (ou plutôt prune, haha) : en ce mois de février, les pruniers étaient en fleurs autour du temple. Sous un grand soleil, avec le bois sombre du pavillon en arrière-plan, c’était vraiment joli.

Petite curiosité pour les enfants : derrière le Bouddha, un pilier en bois est percé à sa base d’un trou de la taille d’une narine du Bouddha. La légende dit que celui qui réussit à s’y faufiler atteindra l’illumination (les adultes, eux, renoncent souvent avant d’être coincés).
Pendant ce temps, Margot avait sa propre mission : faire la queue pour son goshuin, le sceau du temple que le moine calligraphie au pinceau, directement dans le carnet. Un souvenir bien plus joli qu’un magnet de frigo (et beaucoup plus zen à regarder se faire).

Le hic ? C’est LE site incontournable de Nara, et tout le monde y passe au même moment. Autour du temple, les groupes et les stands de biscuits pour daims s’enchaînent. Bon, j’avoue, c’est là qu’on a commencé à se dire que Nara, côté grands sites, c’était très (très) touristique.
Bon à savoir
Prévoyez 800 ¥ par adulte et 400 ¥ de 6 à 12 ans pour le Grand Bouddha, en espèces uniquement (pas de carte bancaire, on vous aura prévenus !). Ouvert de 8h à 17h en hiver, de 7h30 à 17h30 d’avril à octobre.
Todai-ji avec un guideTout comprendre, sans la cohue
Je réserve ma visite →Parc de Nara : les daims, la révérence et les biscuits

Impossible de parler de Nara sans parler d’eux ! Plus d’un millier de daims sika vivent en liberté dans le parc et les rues alentour. Selon la légende, un dieu serait arrivé à Nara sur le dos d’un cerf blanc pour protéger la ville. Depuis, les daims sont considérés comme ses messagers, et ils sont protégés (ils le savent très bien, croyez-moi).
Un peu partout, on vend des shika senbei, des biscuits spécialement faits pour eux (200 ¥ le paquet). Et le petit rituel, c’est la révérence : on s’incline devant le daim, il vous répond en baissant la tête… avant de réclamer son dû. Est-ce que ça marche vraiment ? Bien sûr que ça marche ! Et pour vous rassurer, aucun daim ne nous a bousculés ni mordillé nos vêtements (ils sont plutôt polis, tant qu’il reste des biscuits).

Mais LA scène de la journée, c’est ce daim qui traverse la route… sur le passage piéton, bien sagement. La situation était tellement comique que Margot a éclaté de rire (plus discipliné que certains piétons français !).
Bon, je vais quand même vous partager une petite réflexion perso. Nourrir les animaux, ce n’est pas trop dans notre culture, et voir des biscuits vendus et distribués à tout va m’a un peu gênée. Les daims de Nara ont pris l’habitude de réclamer, et je ne suis pas sûre que ça leur rende vraiment service. Si vous leur en donnez, tenez-vous-en aux shika senbei (jamais votre propre goûter) et gardez vos sacs en plastique bien fermés : certains daims sont morts après en avoir avalé.
Kasuga Taisha et son chemin des lanternes
Après Todai-ji, on n’avait qu’une seule envie : s’éloigner un peu de la foule et des biscuits distribués à la chaîne. Alors on a suivi un chemin, juste pour voir où il menait (meilleure idée de la journée, sans hésiter !).
En quelques minutes, changement total d’ambiance. Le chemin s’enfonce sous les arbres, bordé de lanternes de pierre couvertes de mousse. C’est vert, c’est tranquille, et les groupes ont disparu. Il ne reste que nous… et les daims qui se promènent ici comme chez eux.




Au bout du chemin, on découvre Kasuga Taisha, un sanctuaire vermillon magnifique, caché dans la forêt. Fondé au VIIIᵉ siècle, il compte environ 3 000 lanternes, en pierre le long des allées et en bronze sous ses galeries. C’est aussi le sanctuaire du dieu dont les daims sont les messagers (tout s’explique !). L’accès aux abords est libre, mais n’hésitez pas à consulter les horaires et tarifs de Kasuga Taisha.
Et justement, les daims s’invitent jusque dans le sanctuaire. Pour Margot, ce sont des « invités de premier choix ». Comme il n’y avait personne autour de nous, on avait vraiment l’impression d’entrer sur leur territoire. Et là, Margot s’est mise à chuchoter, pour ne pas les déranger. C’était tellement mignon… Pour nous, c’est LE moment de la journée, celui où on s’est dit qu’on avait enfin trouvé le Nara qu’on était venus chercher.
Le conseil NCV
Une fois Todai-ji visité, ne restez pas dans les grandes allées du parc. Prenez le chemin des lanternes vers Kasuga Taisha (une vingtaine de minutes à pied) : la foule disparaît très vite, et les daims, eux, sont toujours là.
L’étang Sagi-ike et le pavillon Ukimidō
En redescendant, on est tombés sur un petit étang en contrebas, le Sagi-ike, avec en son centre Ukimidō, un pavillon de bois hexagonal posé sur l’eau. Le coin idéal pour se poser un moment à l’abri de la foule (et reposer les petites jambes avant la suite). Entre le chemin des lanternes, le sanctuaire et cet étang, on y est restés deux bonnes heures… sans voir le temps passer.
Naramachi, le vieux quartier de Nara
Avant de remonter vers la gare, on a fait un détour par Naramachi, l’ancien quartier marchand de Nara, juste au sud du parc. Ici, autre ambiance : des ruelles étroites, des maisons de bois aux façades sombres et de petites boutiques à chaque coin de rue.
On s’est arrêtés devant une façade toute en bois, où des chats peints sur les rideaux d’entrée veillaient sur la vitrine (au pays des daims, les chats ont aussi leur fan-club, haha !).



Et partout, devant les maisons et les boutiques, pendent de petites boules rouges qui nous ont intriguées : les migawari-zaru, des singes porte-bonheur censés encaisser les malheurs à la place des habitants (des gardes du corps en tissu, en quelque sorte). On peut même écrire un vœu au dos avant de l’accrocher !
Nakatanidō : le mochi pilé à toute vitesse
Sur le chemin du retour, on tombe sur un attroupement : bienvenue chez Nakatanidō ! Il y a tellement de monde devant la boutique que le patron fait lui-même la circulation sur le trottoir (une attraction à lui tout seul).
Et pour cause : ici, on pile le mochi en direct, à une vitesse folle. Les coups de maillet s’enchaînent en rythme, ponctués de cris, pendant qu’un artisan retourne la pâte à mains nues entre deux coups. Et quand ils se mettent à taper à tour de rôle en criant comme des fous, impossible de garder son sérieux : on a ri aux éclats (pas d’inquiétude, ils ont été deux fois champions du Japon de la discipline : les doigts sont entre de bonnes mains).


Le résultat ? Un yomogi mochi, une boule de riz gluant parfumée à l’armoise, fourrée de pâte de haricot rouge et roulée dans la poudre de soja grillé. Délicieux, et encore tout chaud ! Pour Margot, c’était plutôt mitigé… On va dire qu’elle a préféré craquer pour les boutiques de la rue, remplies d’un nombre inimaginable d’objets trop kawaii à l’effigie des daims (vous voilà prévenus !).
Nara au Japon : nos conseils pour réussir votre journée
Quelques infos pratiques avant de partir, pour que votre journée à Nara se passe aussi bien que la nôtre (gaufres comprises).
Train de Kyoto à Nara : JR ou Kintetsu ?
Deux compagnies relient Kyoto à Nara, et elles n’arrivent pas au même endroit :
- La JR Nara Line, celle qu’on a prise : départ de la gare de Kyoto, environ 45 minutes en rapide Miyakoji, pour 720 ¥ (couvert par le JR Pass). Elle arrive à la gare JR Nara, à 15-20 minutes à pied du parc.
- La ligne Kintetsu : départ de la gare de Kyoto également, 35 minutes en express limité (1 280 ¥) ou environ 45 minutes en express (760 ¥). Elle arrive à la gare Kintetsu-Nara, en souterrain, juste au bord du parc.
Alors, lequel choisir ? Avec un JR Pass, pas d’hésitation, c’est le JR. Sans pass, les deux se valent. Nous, on ne regrette pas du tout le JR : la marche depuis la gare par la grande rue fait partie de la balade, et c’est là qu’on a trouvé nos gaufres (un argument de poids, haha !). Si vos enfants fatiguent vite, le Kintetsu vous fera quand même gagner une bonne demi-heure de marche sur la journée.
Pas envie de gérer le train ?
Excursion à Nara depuis Kyoto
- Guide francophone
- Départ de Kyoto

Je prépare mon voyage
Et pour organiser tout le reste de votre périple, on vous partage nos conseils pour préparer votre voyage au Japon : budget, durée, quelles régions visiter, tout y est !
Notre guide pour préparer son voyage au Japon →Itinéraire à Nara : dans quel ordre visiter ?
Notre parcours a très bien marché et je vous le recommande tel quel : commencez par Kōfuku-ji, puis Todai-ji, le parc et ses daims, le chemin des lanternes jusqu’à Kasuga Taisha, une pause à l’étang d’Ukimidō, un détour par Naramachi, et retour vers la gare en s’arrêtant chez Nakatanidō pour le mochi. C’est une boucle facile, entièrement à pied, qui garde le plus beau moment pour l’après-midi !
Bon à savoir
En hiver, tout ferme tôt. De novembre à mars, le pavillon du Grand Bouddha de Todai-ji est ouvert de 8h à 17h, et le sanctuaire principal de Kasuga Taisha de 7h à 17h (de 9h à 16h pour l’espace intérieur payant). Gardez ça en tête si vous partez de Kyoto en fin de matinée.
La pagode de Kōfuku-ji est en travaux. L’autre symbole de Nara, sa pagode à cinq étages, est entièrement bâchée pour restauration pendant plusieurs années. Ne bâtissez pas votre journée autour d’elle.
Que voir d’autre à Nara ?
Une journée à Nara, c’est parfait… mais on n’a pas tout vu, évidemment. Voici ce qui manque à notre parcours, si vous avez plus de temps (ou de meilleures jambes) que nous :
- Nigatsu-dō : un pavillon de Todai-ji perché sur la colline, juste derrière le Grand Bouddha. Il est gratuit et offre l’une des plus belles vues sur les toits de Nara. Il était à deux pas… et on est passés à côté (promis, la prochaine fois !).
- Le musée de Kōfuku-ji : on a vu le Bouddha doré du pavillon central en passant, mais pas eu le temps pour le musée, qui abrite certaines des statues bouddhiques les plus célèbres du Japon.
- Les jardins Isuien et Yoshikien : deux jardins japonais côte à côte, entre Todai-ji et Kōfuku-ji, parfaits pour une pause au calme.
- Le mont Wakakusa : une colline avec vue sur toute la ville… fermée de mi-décembre à mi-mars. En février, c’était raté de toute façon !
- Yakushi-ji et Tōshōdai-ji : deux temples classés à l’UNESCO, à l’ouest de la ville. Mais pour ça, comptez une demi-journée de plus.

Et mon seul petit regret ? Ne pas avoir loué de vélo. On en a croisé pas mal dans les rues de Nara, et ça nous aurait permis d’aller voir un peu plus loin. Mais bon, on ne peut pas tout faire (une bonne excuse pour revenir !).
Envie d’aller plus loin que nous ?
Nara à vélo ou avec un guide
- Annulation gratuite (la plupart)
FAQ : toutes les questions que vous vous posez sur Nara
Comment aller à Nara depuis Kyoto ?
Le plus simple, c’est le train depuis la gare de Kyoto. Avec la JR Nara Line, comptez environ 45 min en rapide Miyakoji pour 720 ¥, avec une arrivée à 15-20 minutes à pied du parc. Avec la ligne Kintetsu, c’est 35 à 45 min selon le train (de 760 à 1 280 ¥), mais vous arrivez directement au bord du parc. Nous, on a pris le JR et tout fait à pied ensuite.
Une journée suffit-elle pour visiter Nara ?
Oui, une journée, c’est parfait. Les grands sites sont tous regroupés autour du parc et se visitent à pied : Todai-ji, les daims, le chemin des lanternes jusqu’à Kasuga Taisha et l’étang d’Ukimidō. Si vous voulez aller voir plus loin, pensez à louer un vélo, c’est notre petit regret.
Quel budget prévoir pour une journée à Nara en famille ?
Nara est une escapade plutôt économique. À trois (deux adultes et un enfant de 9 ans), comptez environ 3 600 ¥ de train aller-retour en JR et 2 000 ¥ pour Todai-ji (800 ¥ par adulte, 400 ¥ par enfant, en espèces). Les abords de Kasuga Taisha et le parc sont gratuits. Ajoutez les biscuits pour les daims (200 ¥ le paquet), le mochi, et nos gaufres à 1 500 ¥ pour deux avec un café (soyons honnêtes, le vrai poste de dépense de la journée).
Faut-il nourrir les daims de Nara ?
Ce n’est pas une obligation, et je vous ai dit ce que j’en pensais plus haut. Si vous le faites, utilisez uniquement les shika senbei, les biscuits vendus sur place (200 ¥ le paquet), jamais votre propre nourriture. Quand vous n’en avez plus, montrez vos deux mains vides : les daims comprennent vite. Et restez un peu plus prudents en automne, la saison des amours, quand les mâles sont plus nerveux.
Nara au Japon, c’est une bonne idée avec un enfant ?
Une très bonne idée ! Les daims qui saluent, le mochi pilé en criant devant la boutique, les objets kawaii à l’effigie des daims… Margot a adoré sa journée. Le parcours se fait facilement à pied, et le chemin des lanternes offre de vrais moments de calme pour souffler loin de la foule.
Faut-il dormir à Nara ?
Pas besoin. Nara est à 45 minutes de Kyoto, et nous sommes restés basés dans notre appartement du centre de Kyoto pendant tout le séjour, l’ORI Rokkaku, près de Shijo : spacieux, avec cuisine, et parfait pour rayonner.

Guide de Kyoto
Vous restez plusieurs jours à Kyoto ?
Notre programme quartier par quartier, avec nos adresses coup de cœur, testé en famille.
Que faire à Kyoto en 3 ou 4 jours →Quand visiter Nara ?
Le printemps (cerisiers) et l’automne (érables) restent les saisons classiques. Mais février est une période sous-cotée : nous avons eu un grand soleil et les pruniers en fleurs autour de Todai-ji. Quelle que soit la saison, arrivez le matin, car en hiver Todai-ji et Kasuga Taisha ferment à 17h.
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ORI Rokkaku, à Kyoto
Notre appartement spacieux avec kitchenette, dans le centre près de Shijo. La base idéale pour rayonner vers Nara sans changer d’hôtel.
Je vérifie les prix à mes dates →Envie d’être accompagnés ?
Visites et activités à Nara
Nous, on a tout fait par nous-mêmes, sans guide. Mais si vous préférez une visite guidée ou une balade à vélo, vous trouverez plusieurs options ici.
Je réserve mon activité →Nara depuis Kyoto : notre avis après cette journée
Franchement, on revient de loin (enfin, de Todai-ji, haha !). Au début, on a bien cru que Nara allait se résumer à des stands de biscuits et à des groupes de touristes. Et puis il a suffi de suivre un petit chemin pour trouver le Nara qu’on était venus chercher : des lanternes couvertes de mousse, un sanctuaire vermillon et des daims chez eux, si paisibles que Margot s’est mise à chuchoter pour ne pas les déranger.
Alors si vous ne deviez retenir qu’une chose, ce serait celle-là : voyez Todai-ji, offrez-vous un mochi tout chaud chez Nakatanidō, mais surtout, éloignez-vous des grandes allées. C’est là que Nara est la plus belle.
Arigatō, Nara ! Prochaine escapade pour nous : la street food d’Osaka, avant les onsen d’Hakone.
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